Hélène Rollès confie « Je me maudis » après s’être évanouie sur scène
Hélène Rollès, 59 ans, a raconté s’être effondrée sur scène lors d’un concert à Paris-Bercy dans les années 1990, un épisode qui a profondément marqué sa famille : sa sœur, présente dans la salle, a cru un instant qu’elle était décédée. L’artiste, révélée par les sitcoms d’AB Productions et également chanteuse à succès dans les années 1990, a expliqué qu’elle avait refusé la diffusion des images filmées de ce malaise.

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Figure emblématique de la télévision française des années 1990, Hélène Rollès s’est fait connaître par son rôle d’Hélène Girard dans Hélène et les garçons et ses déclinaisons, et a mené parallèlement une carrière musicale marquée par des tubes tels que Pour l’amour d’un garçon et Je m’appelle Hélène. Elle poursuit aujourd’hui son parcours entre télévision et musique, notamment au sein de la série Les Mystères de l’amour.
Dans un entretien accordé au Parisien, l’artiste a longuement évoqué son rapport à la scène et la peur qu’elle éprouve avant et pendant ses prestations. Elle a décrit un trac si intense qu’elle se « maudit » d’avoir accepté de monter sur scène, une anxiété récurrente qui a pesé sur certaines de ses décisions artistiques.
Une carrière riche mais marquée par l’angoisse de la scène
Hélène Rollès a indiqué que cet état d’anxiété n’est pas anecdotique mais s’est manifesté physiquement lors d’un concert à Paris-Bercy, l’une des grandes salles parisiennes, au cours des années 1990. Alors qu’elle enchaînait plusieurs dates, l’émotion et la tension liées à la performance l’ont submergée, entraînant un évanouissement devant le public. Selon ses déclarations au Parisien, cet incident a provoqué une vive inquiétude au sein de son entourage.
Présente dans la salle, la sœur d’Hélène Rollès a vécu un moment de panique, croyant un court instant que la chanteuse était morte, se remémore l’artiste. L’événement a été filmé par le réalisateur Pat Le Guen, mais Hélène Rollès a refusé que ces images soient diffusées, jugeant qu’elles auraient été trop effrayantes pour ses proches.
Interrogée sur les causes de ce malaise, la chanteuse a attribué son évanouissement à une hypersensibilité face à la pression de la représentation : la crainte de commettre une erreur ou de ne pas répondre aux attentes du public pouvait la submerger et se traduire par des réactions physiques intenses. Elle a raconté cet épisode sans en dissimuler l’impact émotionnel sur elle et sur sa famille.
Ces confidences s’inscrivent dans un récit plus vaste sur la longévité de sa carrière et sur la dualité de son statut d’artiste, partagée entre succès populaire et rapport difficile à la scène. Les propos rapportés par le Parisien constituent le cadre factuel des souvenirs qu’elle a choisis de partager publiquement.

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