Guerre en Iran: Trump menace de frapper, le Pakistan tente une médiation de dernière minute
Le président américain Donald Trump examine une demande pakistanaise visant à prolonger de deux semaines l’ultimatum adressé à l’Iran, a indiqué mardi la Maison Blanche, quelques heures seulement avant l’expiration du délai fixé par Washington à 20h00 (00h00 GMT mercredi), alors que des menaces de frappes et des impacts ont d’ores et déjà été signalés en Iran.

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Karoline Leavitt, la porte-parole de la Maison Blanche, a confirmé que le président était informé de la requête et qu’une réponse serait formulée. Les autorités américaines exigent une réaction de Téhéran avant l’échéance sous peine de représailles d’ampleur, sans préciser publiquement l’ensemble des demandes adressées à l’Iran.
Interrogé sur Fox News, Donald Trump a qualifié les négociations avec Téhéran de « houleuses ». Sur sa plateforme Truth Social, il a averti que l’absence d’accord pourrait entraîner des conséquences dramatiques, tout en affirmant qu’il ne souhaitait pas un tel scénario.
Le président a également évoqué la possibilité de frapper des infrastructures civiles en Iran, citant notamment des ponts et des centrales électriques comme cibles potentielles si aucun accord n’était conclu avant l’échéance.
Médiation pakistanaise
Le Premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif a appelé, via un message publié sur X, à laisser « la diplomatie suivre son cours » et a demandé instamment à Washington de prolonger de deux semaines le délai pour faciliter les discussions en vue d’un règlement pacifique.
Avant l’heure butoir, plusieurs infrastructures ont été touchées en Iran, selon l’agence Mehr News Agency, qui fait état de frappes ayant atteint notamment deux ponts et l’île de Kharg, un site stratégique pour l’industrie pétrolière iranienne.
Des médias américains, de leur côté, rapportent que les opérations attribuées à Washington auraient visé des installations militaires



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