Frédéric Lopez se lâche sur Christophe Dechavanne dans Un dimanche à la campagne
Frédéric Lopez est de retour sur France 2 avec Un dimanche à la campagne, une émission où confidences et émotions se mêlent aux souvenirs d’enfance — et son nom est récemment apparu, non seulement à la table des invités, mais aussi au cœur d’une affaire d’usurpation d’identité en ligne ayant touché une retraitée dans le Finistère.

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Diffusée chaque semaine, l’émission portée par Frédéric Lopez invite des personnalités à raconter trajectoires personnelles et moments de vie. Le format, construit autour d’échanges chaleureux et dépouillés, a rassemblé plus d’une cinquantaine de numéros et mise sur la proximité et la sincérité des entretiens pour susciter l’émotion des téléspectateurs.
Lors du dernier numéro évoqué, le public a retrouvé un trio d’invités issus d’univers très différents : Laëtitia Milot, connue pour son rôle dans Plus belle la vie et son engagement contre l’endométriose ; le réalisateur Christophe Barratier, auteur notamment de Les Choristes ; et l’ancien rugbyman international Vincent Clerc, désormais commentateur sportif. Les échanges, selon la présentation, ont alterné rires, confidences et récits intergénérationnels.
Rencontre, confidences et usurpation d’identité
Parmi les moments forts rapportés, Frédéric Lopez est revenu sur une rencontre particulière avec Christophe Dechavanne, figure de la télévision française qui a joué un rôle d’inspiration dans son parcours. Interrogé par Télé-Star, Lopez a expliqué qu’il ne connaissait pas personnellement Dechavanne mais que la découverte de son tempérament avait été déterminante : « On ne se connaissait pas. On s’était à peine croisés. C’est pourtant la personne qui m’a donné envie de faire de la télévision. » Il a ajouté qu’à l’époque il se reconnaissait peu dans les animateurs alors dominants du petit écran, citant Jean‑Pierre Foucault, Michel Drucker ou Patrick Sabatier.
Au fil de l’entretien, Lopez a raconté que Dechavanne s’était « beaucoup confié », révélant « une autre facette de lui ». L’émission a montré des séquences d’émotion au point que l’invité a envisagé de demander la coupure de certains passages, mais a finalement accepté qu’ils soient diffusés, a précisé l’animateur.
Parallèlement à ces échanges télévisuels, le nom de Frédéric Lopez a été utilisé comme leurre dans une escroquerie sentimentale visant une retraitée de 82 ans, identifiée comme Marie Paule, qui vit seule dans une ferme à Morlaix (Finistère). Selon le reportage cité, cette femme avait déjà été victime d’une longue relation virtuelle avec un homme se présentant comme médecin et vivant à Boston, et avait, au fil des demandes, dépensé des sommes importantes qu’elle a chiffrées à « 60.000 euros ».
Plus récemment, un faux compte se présentant comme celui de Frédéric Lopez a pris contact avec elle, évoquant une maladie grave pour susciter sa compassion ; convaincue qu’un mariage était possible, elle a envoyé 5.000 euros. Alerté, le véritable animateur est intervenu face caméra pour démentir toute demande d’argent et rassurer : « Je suis un peu sous le choc parce que j’ai été victime d’une usurpation d’identité et vous avez été victime de cet usurpateur. Je ne suis pas malade. Je ne vous ai pas demandé d’argent. Et d’ailleurs, je ne vous demanderai et je ne demanderai à personne de l’argent. C’est important que vous l’entendiez », a‑t‑il déclaré.
Dans le reportage de Grands Reportages sur TF1, Marie Paule a confié son profond désarroi : « Je suis perdue. Je pense qu’on me prend pour une truffe ».

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