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Fin du mandat de Talon: « En 96 H beaucoup de choses peuvent se passer », Wilfried Houngbédji

À quelques jours de la fin du second

POLITIQUE
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Wilfried Léandre Houngbédji, porte-parole du gouvernement
Wilfried Léandre Houngbédji, porte-parole du gouvernement@Matin Libre
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À quelques jours de la fin du second et dernier mandat du président Patrice Talon, la question d’une éventuelle grâce présidentielle pour certains détenus a été posée au porte-parole du gouvernement.

Intervenant ce mercredi 20 mai 2026, Wilfried Léandre Houngbédji a nuancé le débat en rappelant la position officielle de l’exécutif.

«À quelques jours de la fin du second et dernier mandat du président Patrice Talon, la question d’une éventuelle grâce présidentielle pour certains détenus a été posée au porte-parole du gouvernement. Intervenant ce mercredi 20 mai 2026, Wilfried Léandre Houngbédji a nuancé le débat en rappelant la position officielle de l’exécutif.

« Vous espérez une grâce pour certains de nos concitoyens que vous considérez comme des prisonniers politiques. Est-ce que le mot n’est pas un peu fort ? Il y a des acteurs politiques qui sont en prison pour diverses infractions et cela ne fait pas d’eux des prisonniers politiques », a-t-il déclaré.

Le porte-parole a rappelé que les décrets de grâce présidentielle sont traditionnellement signés le 31 juillet ou le 31 décembre. Toutefois, il n’a pas exclu la possibilité d’une décision avant la fin du mandat.

« En 96 heures, beaucoup de choses peuvent se passer, y compris les choses que vous n’espérez pas et peut-être aussi que les choses que vous espérez n’arrivent pas », a-t-il ajouté.

Quid ddes prisonniers dits politiques ?

Au titre des personnes pour qui la grâce présidentielle est sollicitée, notre l’ancien ministre Reckya Madougou condamnée à 20 ans de réclusion criminelle, le professeur Joël Aïvo, condamné à 10 ans de prison et l’ami du chef de l’État, Olivier Boko, lui aussi condamné à 20 ans de prison.

En dehors de ces prisonniers dits politiques, il en a plusieurs autres qui sont pour la plupart les militants du parti de l’opposition Les Démocrates.

Sont également visés plusieurs autres acteurs politiques qui sont hors du territoires national mais poursuivis par la justice de leur pays.


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