« Faire croire qu’il n’y a plus débat au parlement, c’est faire preuve de rupture intellectuelle »

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A moins d’un an de la fin de son mandat parlementaire en cours, l’élu de la huitième circonscription électorale, l’honorable Rachidi Gbadamassi a présenté la synthèse des actions menées à la tête de la commission qu’il préside au parlement. Il a saisi l’occasion pour confirmer que le débat démocratique a toujours cours à l’assemblée nationale.

Elu député sur la liste du parti Bloc Républicain, Rachidi Gbadamassi a bénéficié de la confiance de ses pairs qui l’ont élu le mardi 21 mai 2019, au poste de président de la commission des relations extérieures, de la coopération au développement, de la défense et de la sécurité (C5). Faisant le bilan d’étape à un an de la fin de son mandat parlementaire, l’élu de la huitième circonscription électorale a profité pour répondre à ceux qui disent que la huitième législature ne mène pas de débat à l’interne mais tout les députés vont dans le sens de la ligne tracée par celui qui les a « nommés ».

Le parlementaire rassure le peuple béninois sur le fait que la huitième législature est une législature de réformes. C’est le moment de dire au peuple béninois, que loin de l’idée négative que certains projettent dans l’opinion, poursuit Rachidi Gbadamassi, cette législature a fait beaucoup plus de débats techniques et scientifiques.

Il conclut en martelant que « faire croire qu’il n’y a plus de débat au parlement, c’est faire preuve de la malhonnêteté intellectuelle; c’est faire preuve de l’insuffisance intellectuelle pour ne pas dire la rupture intellectuelle« .

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Concernant la commission qu’il préside, l’honorable Rachidi Gbadamassi a indiqué que les membres de la commission ont mené des actions aussi bien sur le plan normatif, diplomatique que stratégique. Sur le plan normatif par exemple, la commission a été saisie de plusieurs projets et propositions de lois qu’elle a étudiés et fait adopter en plénière.

Sur le plan diplomatique, la commission a tenu plusieurs séances de travail avec des partenaires tels que l’ambassade du Nigéria, du Maroc, de la Suisse, de la Belgique et bien d’autres ambassades. La commission a réussi également à intégrer plusieurs réseaux régionaux, a précisé le parlementaire.

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