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États-Unis : restrictions de visas contre des hauts responsables rwandais pour l’instabilité dans l’est de la RDC

Le Département d’État des États-Unis a annoncé, le 6 mars 2026, la mise en place de restrictions de visas visant plusieurs hauts responsables rwandais, les accusant d’avoir contribué à déstabiliser l’est de la République démocratique du Congo.

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Le président rwandais Paul Kagame
Le président rwandais Paul Kagame
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Selon le communiqué publié par Washington, ces personnalités sont visées parce qu’elles continueraient à soutenir le groupe rebelle M23 et à se soustraire aux engagements pris dans le cadre des accords conclus à Washington. Le texte estime que de tels actes alimentent la violence et mettent en péril la sécurité de la région des Grands Lacs.

Cette décision intervient quelques jours après une première salve de mesures annoncée par les autorités américaines : le 2 mars, les États-Unis avaient déjà sanctionné des éléments de l’armée rwandaise, pointés du doigt pour leur appui au M23 dans l’est de la RDC, alors même qu’un accord de paix avait été signé en décembre sous l’égide de Donald Trump entre représentants congolais et rwandais.

Les autorités américaines présentent ces actions comme une réponse aux violations présumées de l’accord et comme un moyen de faire pression pour réduire les violences qui perdurent dans l’est congolais.

Objectifs et portée des mesures

Les sanctions annoncées mêlent contraintes diplomatiques — principalement des limitations d’accès aux visas — et mesures ciblant des acteurs militaires, dans l’objectif déclaré de dissuader toute ingérence extérieure susceptible d’enflammer la région.

En dénonçant le soutien à un mouvement armé et la transgression d’engagements internationaux, Washington entend forcer un retour au respect des accords signés et protéger la stabilité régionale, selon les termes du Département d’État.

Ces démarches diplomatiques s’inscrivent dans un contexte de tensions persistantes entre Kigali et Kinshasa, où la présence et l’activité du M23 ont été pointées par plusieurs acteurs internationaux comme un facteur majeur d’insécurité.

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