Vladimir Poutine : la réaction hallucinante du Kremlin « On ne rigole pas… »

Nouvel épisode de tensions au Moyen-Orient : depuis le 28 février, des frappes massives attribuées aux forces américaines et israéliennes ont visé des installations en Iran, notamment les sites de Natanz et d’Ispahan et un centre de commandement, provoquant une riposte iranienne par des salves de missiles dirigées vers Tel-Aviv et des bases américaines dans la région, tandis que l’absence de réaction publique prolongée du président russe Vladimir Poutine suscite des interrogations médiatiques.

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"On ne rigole pas..." la réaction hallucinante du Kremlin
"On ne rigole pas..." la réaction hallucinante du Kremlin
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Les frappes du 28 février ont été présentées comme ciblant des « joyaux nucléaires » et des structures de commandement. Selon les récits médiatiques relayés dans le contenu source, ces opérations font suite à une répression interne en Iran qui aurait entraîné la mort de plus de 30 000 manifestants. En réaction à ces attaques, les autorités iraniennes auraient lancé des tirs de missiles qui ont parcouru l’espace aérien en direction d’objectifs israéliens et de positions américaines au Moyen-Orient, et des centres touristiques comme Dubaï ont été cités comme cibles potentielles.

Ce regain de violence a mis en lumière l’attitude réservée du Kremlin. D’après les mêmes sources, Vladimir Poutine serait resté discret après les frappes menées par Washington et ses alliés, sans réaction publique immédiate. Le silence du chef de l’État russe contraste, selon les médias, avec l’habitude d’une diplomatie affichée entre Moscou et Téhéran.

Prise de parole de Vladimir Poutine et réactions

Le président russe a, toutefois, pris la parole à l’occasion d’un communiqué rendu public après la mort de l’ayatollah Khamenei, un événement rapporté par la presse citée dans le texte source. Dans ce discours rapporté, Poutine a salué la mémoire du guide suprême iranien, le décrivant comme « un homme d’État exceptionnel » ayant contribué au développement des relations russo-iraniennes jusqu’à en faire « un partenariat stratégique global », formulation reprise par La Dépêche selon le contenu fourni.

Malgré cette déclaration, des observateurs et experts évoqués dans le texte se demandent pourquoi le président russe n’a pas réagi plus tôt à l’escalade entre les États-Unis et l’Iran. Le nom de Guillaume Ancel est mentionné comme l’un de ceux qui soulèvent ces questions, estimant que, par le passé, Moscou n’aurait pas laissé se produire une telle attaque sans réplique plus marquée.

La couverture médiatique liée à cet épisode inclut également des éléments issus de la sphère du sport et du divertissement : la figure du combattant de MMA Conor McGregor est évoquée comme l’un de ceux qui, par le passé, ont affiché de l’admiration pour Vladimir Poutine. Le contenu source rappelle que McGregor, victime d’une fracture de la jambe face à Dustin Poirier en 2021, affirme préparer un retour et a annoncé une date envisagée, le 14 juin à Las Vegas, précisant être en « négociations avec l’Ultimate Fighting Championship ».

Le texte relate par ailleurs un épisode de 2018 lors duquel Conor McGregor aurait offert au président russe la première bouteille de whisky de sa marque « Proper Twelve » ; selon son témoignage repris, la sécurité de Vladimir Poutine aurait analysé le contenu de la bouteille avant de la lui restituer, dans le souci de vérifier qu’elle n’était pas empoisonnée.

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