Royaume-Uni : Keir Starmer entend continuer à diriger malgré le scandale Mandelson-Epstein
Le Premier ministre a, pour sa part, reproché à son ancien ambassadeur d’avoir fourni des informations inexactes à répétition quant à l’ampleur de ces relations, estimant que la vérité n’avait pas été dite sur la nature et l’étendue des connexions mises au jour.

SOMMAIRE
Des voix demandant sa démission se sont fait entendre après l’intervention de Keir Starmer devant les députés, le mercredi 4 février, au cours de laquelle le dirigeant a admis avoir eu connaissance d’éléments liant Jeffrey Epstein à Peter Mandelson. Cette révélation a relancé le débat et accru la pression sur l’exécutif.
Réactions publiques et politique
Le 5 février, le leader du parti travailliste a présenté des excuses aux personnes ayant souffert des actes de Jeffrey Epstein, reconnaissant avoir été trompé par Peter Mandelson et exprimant des regrets pour l’avoir nommé ambassadeur à Washington en février 2025. Cette déclaration vise à prendre la mesure des conséquences morales de ces nominations et à répondre aux attentes des victimes.
Depuis ces aveux, le dossier continue d’alimenter les discussions au sein de la classe politique et dans l’opinion publique, alors que les différentes parties évaluent l’impact de ces révélations sur la crédibilité des responsables concernés et sur la gestion des nominations diplomatiques.

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