Prisonniers politiques libérés au Venezuela : au moins 80 selon l’ONG Foro Penal
Au moins 80 prisonniers politiques ont été libérés dimanche 25 janvier au Venezuela, a annoncé l’ONG venezuelienne Foro Penal. L’organisation a précisé que ces libérations interviennent dans le cadre d’un processus qui progresse lentement, « au compte-gouttes », et sous la pression des autorités américaines, selon ses déclarations.

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« Au moins 80 prisonniers politiques, dont nous vérifions les cas, ont été libérés aujourd’hui dans tout le pays. Il est probable que d’autres libérations aient lieu », a écrit le directeur de Foro Penal, Alfredo Romero, sur le réseau social X.
Foro Penal indique que ses équipes sont en train de vérifier les identités et les situations judiciaires des personnes remises en liberté afin de dresser un décompte précis et confirmer les modalités de sortie.
Vérification, contexte et portée de l’annonce
Fondée pour documenter les arrestations et les détentions à caractère politique, Foro Penal tient depuis plusieurs années des registres des personnes qu’elle considère comme détenues pour des motifs politiques au Venezuela. Le signalement de dimanche s’inscrit dans ce travail de recensement et de suivi des cas à l’échelle nationale.
La précision selon laquelle les libérations se déroulent « dans tout le pays » indique une opération qui ne se limite pas à une seule région ou prison, mais l’ONG n’a pas, dans son message public, détaillé les prisons concernées ni les profils des personnes remises en liberté.
La mention d’une pression exercée par Washington reflète l’interprétation portée par Foro Penal sur le contexte international entourant ces libérations. L’ONG n’a pas fourni, dans le message cité, de détails supplémentaires sur la nature précise de cette pression ou sur d’éventuels accords ayant conduit aux mises en liberté.
Le fait que Foro Penal souligne la vérification des cas laisse entendre que le décompte est provisoire et susceptible d’évoluer. L’ONG signale par ailleurs la probabilité d’autres libérations à venir, sans en préciser le calendrier ni le nombre potentiel de personnes concernées.
Le message publié par Alfredo Romero sur X, plateforme anciennement connue sous le nom de Twitter, constitue l’une des sources publiques les plus récentes faisant état de ces libérations. Foro Penal, en tant qu’organisation de suivi, est régulièrement citée dans les communiqués et reportages traitant des prisonniers politiques au Venezuela.
À ce stade, les informations fournies par l’ONG se concentrent sur le chiffre communiqué et la vérification en cours. Aucune autre source officielle n’a été mentionnée dans le communiqué cité, et les autorités vénézuéliennes n’ont pas été citées dans le message relayé par Foro Penal.

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