Présidence de la FECOFA : Mosengo Omba met fin aux spéculations
Invité d’une émission diffusée sur France 24, Véron Mosengo Omba a mis un terme aux spéculations qui circulent depuis plusieurs semaines au sujet d’une possible candidature à la tête de la Fédération Congolaise de Football Association. L’ancien secrétaire général de la CAF a formellement indiqué qu’il n’a pas annoncé sa volonté de briguer la présidence de la FECOFA, coupant court aux rumeurs tenaces qui l’envoient diriger l’instance nationale.

SOMMAIRE

Durant son intervention, il a d’abord salué la performance des Léopards et leur qualification historique pour la Coupe du Monde 2026, soulignant que ce succès témoigne d’un vivier de talents prometteur. Pour Mosengo Omba, ces résultats doivent être accompagnés d’une structuration rigoureuse afin que le potentiel du pays s’exprime pleinement sur la scène internationale.
Si le projet de diriger la fédération l’intéresse, il a précisé qu’aucune décision définitive n’a encore été prise. Il rappelle aussi qu’un éventuel engagement nécessitera de respecter toutes les conditions requises, insistant sur son appartenance et sa légitimité congolaise comme préalable à toute démarche politique ou sportive.
Décentraliser et moderniser pour faire évoluer le football congolais
Parmi les axes qu’il évoque, la décentralisation figure en point central. Mosengo Omba estime que le football ne peut rester confiné à Kinshasa dans un pays qui compte plus de 100 millions d’habitants répartis sur 26 provinces. À ses yeux, il est indispensable de développer des structures et des opportunités à travers tout le territoire pour permettre à la pratique et à la formation de prospérer hors de la capitale.
Il n’hésite pas à parler d’ambition de rupture en cas d’arrivée à la tête de la fédération, promettant une refonte profonde des méthodes de gestion. L’homme évoque la transformation de la FECOFA en une institution exemplaire, capable d’offrir des conditions optimales et une gouvernance modernisée, idée qu’il résume par l’image forte d’un « paradis » footballistique si les conditions politiques et organisationnelles le permettent.
Enfin, à propos des allégations selon lesquelles il serait le candidat soutenu par les plus hautes autorités, il s’est montré prudent. S’il se dit honoré par l’éventualité d’un appui de la présidence, Mosengo Omba dément formellement être désigné par le Chef de l’État et rappelle que ce dernier a d’autres priorités que de s’occuper des scrutins internes à la FECOFA, malgré son intérêt pour le football national.



Commentaires