Maeva Ghennam dit payer plus d’impôts que Bastos

En pleine nuit, plusieurs explosions ont retenti au‑dessus de Dubaï, déclenchant l’envoi d’alertes d’urgence sur les téléphones des habitants et une vive inquiétude parmi la communauté d’expatriés. La séquence, présentée par certains médias comme une riposte iranienne liée à une opération militaire conjointe des États‑Unis et d’Israël — et rapportée comme ayant coûté la vie à Ali Khamenei — a transformé une ville habituellement animée en un lieu de tension et de précautions accrues.

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Exilée à Dubaï Maeva Ghennam dit payer plus d'impôts que Bastos, sa réponse cash : "Vendre des merdes..."
Exilée à Dubaï Maeva Ghennam dit payer plus d'impôts que Bastos, sa réponse cash : "Vendre des merdes..."
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Les alertes officielles demandaient aux résidents de rester à l’abri et d’éviter les fenêtres, tandis que des images et témoignages se multipliaient sur les réseaux sociaux. Plusieurs influenceurs français basés aux Émirats arabes unis ont relayé leur angoisse et décrit une nuit perturbée par des détonations et des messages d’alerte. Parmi eux, Maeva Ghennam a exprimé publiquement sa peur en appelant à la prière et en évoquant le risque d’un missile pouvant dévier, soulignant l’atmosphère d’insécurité ressentie sur place.

La journaliste et influenceuse Victoria Mehault a, pour sa part, déclaré se sentir « totalement impuissante » face à la situation, précisant que son fils se trouvait à Dubaï avec son père. Les médias ont aussi mentionné que d’autres personnalités en séjour aux Émirats, telles qu’Élodie Gossuin ou Agathe Auproux, avaient vécu une nuit sous tension, témoignant d’un large écho parmi les Français présents dans l’émirat.

Réactions en ligne : ironie de Bastos et échanges virulents

Depuis la France, l’ancien candidat de télé‑réalité Bastos a adopté un ton résolument provocateur. Dans une série de stories sur Instagram, il a critiqué les influenceurs expatriés fiscaux en affirmant que, face à la panique, ces personnes devraient « se débrouiller » et que ceux qui souhaitent revenir en France devraient s’acquitter de leurs impôts. Il a déclaré : « Bah maintenant tu te débrouilles et si tu veux revenir tu paies. Parce que c’est à des Français que tu vendais, tu payais pas d’impôts… Profitons de la panique pour récupérer tout ça. »

Dans ses publications, Bastos a remis en cause l’argument de la sécurité avancé par certains pour justifier leur installation à Dubaï, raillant : « Naaaan mais on est parti à Dubaï parce que c’est graaave safe mes vida locahaaan ». Il a aussi développé une argumentation fiscale, soutenant que les revenus générés grâce au public français devraient être imposés en France : « Le principe des impôts, c’est les revenus qui sont faits en France… Les revenus que tu génères grâce aux Français, sur ces revenus, tu devrais payer les impôts en France. »

Pour accentuer sa provocation, Bastos a partagé un montage visuel montrant un agent de l’URSSAF attendant des influenceurs à l’aéroport, image destinée à ridiculiser la situation fiscale supposée des expatriés. Ces prises de parole ont rapidement enflammé la toile et donné lieu à des échanges virulents, notamment avec Maeva Ghennam, ajoutant une dimension médiatique à un épisode déjà marqué par des tensions géopolitiques et des alertes sur le terrain.

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