L’ONU appelle Israël à la mise en œuvre intégrale du cessez-le-feu après le retour du dernier otage à Gaza
Le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, a salué lundi 26 janvier la récupération de la dépouille de Ran Gvili, identifié comme le dernier otage israélien retrouvé à Gaza, et a réaffirmé l’urgence d’une mise en œuvre complète de l’accord de cessez-le-feu qui doit encadrer la situation après plus de deux ans de conflit dans la région.

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Dans une prise de parole relayée par son porte-parole, Stéphane Dujarric, l’Organisation des Nations unies a déclaré accueillir favorablement « les informations faisant état de cette avancée » et a présenté ses condoléances à la famille de la victime. Le communiqué met en lumière la dimension humaine de cet événement et la nécessité, selon la représentation onusienne, de respecter les engagements pris dans le cadre des accords de cessez-le-feu.
La récupération du corps de Ran Gvili intervient alors que la bande de Gaza et les territoires voisins connaissent depuis plus de deux ans une situation de guerre, marquée par des épisodes de violences répétées et des tentatives diplomatiques successives pour établir des périodes de calme. L’annonce de l’ONU souligne à la fois l’importance de la restitution des dépouilles et la question plus large de l’exécution des accords conclus entre les parties.
La réaction officielle de l’ONU et le contexte du cessez-le-feu
Stéphane Dujarric, porte-parole du secrétaire général, a rappelé le rôle que l’ONU se donne dans la surveillance et le soutien à la mise en œuvre des ententes entre acteurs concernés. « La mise en œuvre intégrale des accords de cessez-le-feu à Gaza est absolument essentielle », a-t-il déclaré, insistant sur la nécessité que les dispositions convenues soient appliquées de façon complète. Le communiqué n’est pas entré dans le détail des modalités pratiques d’exécution ni des moyens envisagés pour contrôler ce respect.
Les souhaits de condoléances formulés par l’ONU ciblent explicitement la famille de Ran Gvili, tandis que la déclaration met en exergue l’information sur la récupération de la dépouille comme une « avancée » dans le contexte des efforts de retour ou de restitution des personnes prises pendant les hostilités. Le choix des termes dans le message officiel souligne la préoccupation humanitaire associée à ces opérations de restitution.
La période évoquée par la déclaration — plus de deux ans de guerre — renvoie au cycle prolongé de violences dans la région et aux nombreux accords temporaires ou locaux tentés pour instaurer des pauses des combats. Le porte-parole a ainsi encadré son intervention en rappelant la primauté du respect des engagements pris par les parties concernées, sans détailler les mécanismes de vérification ou les prochaines étapes administratives liées à la mise en œuvre de ces accords

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