Jean-Paul Rouve s’est offert une maison à Bonnieux dans le Luberon
Le 26 janvier 2026, Jean‑Paul Rouve souffle ses 59 ans. Né à Dunkerque, l’acteur et réalisateur s’est imposé au fil des années, des premiers pas avec les Robins des Bois au succès populaire de la saga Les Tuche, tout en structurant une vie partagée entre Paris et le sud de la France, où il possède une maison de vacances à Bonnieux, dans le Lubéron.

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La découverte de la région remonte à la fin des années 1990, lorsqu’il visite le Lubéron avec son ami et producteur Dominique Farrugia. Séduit par les paysages et l’atmosphère du Vaucluse, il fait l’acquisition, quelques années plus tard, d’une demeure provençale à Bonnieux. La bâtisse, de plain‑pied et aux façades en pierre claire, s’intègre à la végétation locale et offre une vue dégagée sur les reliefs du parc naturel régional du Lubéron.
Principalement installé à Paris, dans une maison à Montmartre non loin du Sacré‑Cœur, Jean‑Paul Rouve utilise néanmoins ce lieu comme un repère estival. Sur ses comptes publics, il laisse parfois filtrer des images de la propriété — la piscine longiligne et les soirées simples au bord de l’eau — accompagnées de légendes décontractées telles que « Les amis, Luberon… ». Le cadre se prête aux retrouvailles familiales et amicales, avec la présence régulière de son Jack Russell, souvent mis en scène lors de promenades ou au jardin.
Un refuge prisé et discret dans le Lubéron
La maison de Bonnieux est devenue, au fil du temps, un point de convergence pour une « bande » d’amis venus du cinéma, de la musique et des lettres. Parmi les visiteurs cités figurent l’écrivain David Foenkinos, le chanteur Renaud, l’acteur Benoît Magimel, l’actrice Alice Taglioni et le journaliste Laurent Delahousse. Les repas se déroulent souvent en longues tablées à l’abri des regards, loin des projecteurs et des cérémonies parisiennes.
Les habitants du village décrivent Jean‑Paul Rouve comme accessible mais réservé. Ils le croisent parfois sur la place ou dans une cave coopérative, sans affichage ostentatoire. Ce rapport à la simplicité et à la discrétion contraste avec la notoriété de l’acteur, et la quiétude du Lubéron apparaît comme un antidote à la visibilité médiatique.
La quiétude recherchée par l’acteur trouve également son origine dans des épisodes plus éprouvants. En 2017, sa maison de Montmartre avait été victime d’un cambriolage, avec un butin estimé à 50 000 euros. Cet événement a renforcé, selon les éléments disponibles, son attachement à des espaces protégés et apaisants, renforçant le rôle de la demeure provençale comme refuge personnel.
Parmi d’autres attaches régionales évoquées par l’acteur figure la Normandie, pour laquelle il a exprimé un attachement et l’idée, un jour, d’acquérir une maison de campagne accessible depuis Paris — projet qui n’a pas été confirmé. Pour l’heure, c’est le Lubéron qui concentre ses séjours estivaux, dans un environnement propice au repos et à la convivialité.

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