Dubaï : Maeva Ghennam peut compter sur le soutien de Pascal Praud

Les tensions au Moyen-Orient ont placé sous les projecteurs les influenceurs français installés à Dubaï : après plusieurs jours d’affrontements et des frappes et interceptions de missiles dans le Golfe, la situation de ces personnalités a été évoquée le 5 mars sur CNews par Pascal Praud, qui a pris la défense de Maeva Ghennam.

CéLéBRITé
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Dubaï : Maeva Ghennam peut compter sur le soutien de Pascal Praud
Instagram/Capture CNews
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Depuis cinq jours, des échanges militaires entre Israël, les États-Unis et l’Iran ont entraîné des ripostes de Téhéran visant plusieurs pays du Golfe. Selon les informations diffusées, des dizaines de missiles auraient été interceptés au Qatar, au Koweït, à Oman, au Bahreïn et aux Émirats arabes unis. Dubaï, pôle d’attraction pour des résidents étrangers, abrite notamment quelque 22 000 ressortissants français, parmi lesquels figurent plusieurs influenceurs très suivis sur les réseaux sociaux.

Ces dernières heures, des personnalités comme Caroline Receveur, Nabilla, Jessica Thivenin et Maeva Ghennam ont alimenté le débat public. À l’ouverture des hostilités, Maeva Ghennam s’est exprimée à plusieurs reprises sur Instagram, faisant part de son inquiétude et de son souhait de revenir en France. Elle a notamment lancé : « Si jamais il y a une grande guerre, il faut partir. On est Français. La France, protégez-nous« . Ces déclarations ont suscité moqueries et critiques sur les plateaux télé et sur Internet.

Intervention de Pascal Praud sur CNews et évolution du discours des influenceurs

Ce jeudi 5 mars, dans l’émission L’Heure des Pros animée par Pascal Praud, le journaliste de 61 ans est revenu sur la situation des influenceurs à Dubaï. Il a expliqué avoir découvert « le business des influenceuses et des influenceurs » et a tenu des propos en défense de Maeva Ghennam, tout en évoquant Nabilla. Selon Praud, on lui aurait rapporté que Nabilla et Maeva seraient « millionnaires » — un chiffre qu’il a dit vouloir vérifier : « Franchement, les chiffres qu’on me dit, j’aimerais les vérifier. Je n’y crois pas« , a-t-il déclaré.

Pascal Praud a rappelé le parcours médiatique de Maeva Ghennam en soulignant qu’il ne la connaissait pas personnellement et en ironisant sur des positions antérieures de la jeune femme : « c’était une influenceuse qui n’aimait pas la France, qui expliquait qu’elle était Algérienne et maintenant elle demande que la France intervienne. Ça fait un peu sourire« , a-t-il affirmé. Il a ensuite insisté sur une tonalité plus compassionnelle en ajoutant : « Il faut l’aider si on peut l’aider ! Il faut lui pardonner ses bêtises parce que c’est Carême« .

Parallèlement à ces échanges médiatiques, le ton des influenceurs basés à Dubaï a évolué. Après des messages d’angoisse et de désir de rapatriement, certaines figures comme Manon Tanti ou Laura Lempika ont déclaré ces dernières heures être fières de vivre à Dubaï et se sentir en sécurité. Maeva Ghennam a de son côté assuré à ses abonnés : « Nous, on n’a pas d’attentat, on ne se fait pas cambrioler… On ne regrette pas de s’être installé à Dubaï« .

Face aux prises de parole et aux publications, des interrogations ont émergé sur d’éventuelles représailles ou sur des sanctions administratives contre ces influenceurs. La remise en cause et les railleries à leur encontre persistent : depuis près d’une semaine, ces personnalités françaises installées à Dubaï sont la cible de moqueries sur les plateaux et sur les réseaux sociaux.

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