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Corruption au Bénin: une cellule d’analyse et de traitement des plaintes installée à  la présidence

La lutte contre la corruption est un combat de longue haleine. Face à ce serpent de mer qui freine le développement du Bénin, le président Patrice Talon et son gouvernement décident de changer de stratégie. Désormais il est installé à la présidence de la République, une cellule d’analyse et de traitement des plaintes et des dénonciations.

POLITIQUE
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En dépit des multiples actions entreprises pour lutter contre les faits de corruption et la mauvaise gouvernance ainsi que des sanctions disciplinaires et des poursuites judiciaires qui en découlent, des pratiques préjudiciables aux ressources de l’Etat persistent au sein de certaines structures de l’administration publique. 

Déterminé à poursuivre la lutte contre l’impunité, obstacle au développement du pays, le gouvernement a entrepris de nouvelles mesures pour la détection des actes répréhensibles et leur poursuite, en soutien aux structures existantes et dans le respect des textes en vigueur. 

C’est pourquoi, le Conseil des ministres de ce mercredi 18 Janvier 2022 a marqué son accord pour la mise en place, à la présidence de la République, d’un dispositif central de recueil de plaintes ou de dénonciations à l’encontre de tout agent public, quel que soit son niveau de responsabilité. 

Un tel dispositif, selon le compte rendu du conseil des ministres permet également de renforcer la participation citoyenne au contrôle de la gestion des affaires publiques. 

Les principales attributions de la Cellule sont :

  • analyser les plaintes et dénonciations ainsi que les éléments de preuve fournis par les plaignants ou dénonciateurs ;
  • inciter les citoyens à surveiller la reddition des comptes par les personnes investies d’une parcelle de responsabilité ;
  • mettre en place un mécanisme renforcé d’investigation sur les cas présumés de corruption ;
  • proposer les modalités de poursuite pour chaque cas  ;
  • renseigner sur les suites données aux plaintes et dénonciations avérées.

Le Secrétaire général de la présidence de la République et le Coordonnateur du Bureau d’analyse et d’investigation veilleront à l’opérationnalisation de la Cellule, a précisé le compte rendu du conseil des ministres.

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