Ce que Laurence Ferrari n’a jamais pardonné à Jean‑Marc Morandini

Jean‑Marc Morandini, condamné pour corruption de mineurs, demeure à l’antenne de CNews malgré une condamnation et un large mouvement de retrait d’appui au sein de la chaîne et du paysage politique. La décision de la direction suscite tensions internes, départs symboliques et distanciations publiques, tandis que des responsables politiques et des animateurs historiques refusent désormais de collaborer avec l’animateur.

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Laurence Ferrari et Jean-Marc Morandini "en froid" depuis de longues années : ce que la journaliste star n’a jamais pardonné
ABACA
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Plusieurs figures emblématiques de CNews, dont Sonia Mabrouk, Pascal Praud et Laurence Ferrari, se sont publiquement désolidarisées de Jean‑Marc Morandini, selon les éléments rendus publics. Le maintien de l’animateur à l’antenne soulève ainsi des réactions en chaîne au sein de la rédaction et parmi les invités habituels, certaines personnalités choisissant de tourner le dos à l’émission Morandini Live.

Sur le plan politique, le Rassemblement national a, selon Le Point et Le Parisien, pris des mesures concrètes : Jordan Bardella a demandé que les porte‑paroles et parlementaires du parti ne participent plus aux émissions de Jean‑Marc Morandini. Cette consigne, rapportée comme ayant été transmise par Victor Chabert, directeur de la communication du RN, illustre la rupture institutionnelle qui s’opère autour de l’animateur.

Stratégie de la chaîne, réactions internes et influence des dirigeants

Face à la polémique, CNews privilégierait une stratégie d’attentisme, d’après Le Parisien, laissant pour l’instant l’animateur en place en espérant un affaiblissement de la pression médiatique. Cette posture contraste avec les départs ou les mises à distance de plusieurs visages de la chaîne et interroge sur les arbitrages internes quant à la ligne éditoriale et à l’image du groupe.

En interne, plusieurs personnalités du groupe avaient déjà exprimé leur malaise lors de l’annonce du retour médiatique de Jean‑Marc Morandini, parmi lesquelles Philippe de Villiers, Geoffroy Lejeune, Dimitri Pavlenko, Thomas Isle et Sonia Mabrouk. La prise de parole publique de cette dernière a été, selon le dossier, encadrée et validée par la direction de la chaîne, avec l’aval de Serge Nedjar, patron de CNews.

La décision finale dépendrait en partie de la position que prendra Vincent Bolloré, dont la relation de longue date avec Morandini est évoquée comme un élément déterminant. Plusieurs sources indiquent que la proximité entre le propriétaire et l’animateur pèse dans les arbitrages, sans qu’aucune décision définitive n’ait été annoncée publiquement à ce stade.

Dans le débat médiatique, une analyse relayée par Le Parisien note qu’une éventuelle démission de Morandini « serait synonyme de mort sociale », soulignant l’ampleur des conséquences personnelles et professionnelles pour l’animateur si celle‑ci devait intervenir. Une experte en communication citée par nos confrères précise que la chaîne souhaite afficher la possibilité pour ses animateurs d’exprimer diverses opinions, tout en rappelant que Sonia Mabrouk et Laurence Ferrari n’ont jamais été proches de Morandini. Laurence Ferrari est, de son côté, en froid avec lui depuis leurs années au 20 Heures de TF1, notamment en raison des chroniques publiées sur le blog de l’animateur spécialisé dans les médias.

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