Bernard Montiel retire son qualificatif de « pleureuses » à l’encontre de Marc Toesca et Jean-Luc Lemoine
Ce jeudi 20 août 2026, une tension sans précédent secoue l’émission Samedi d’en rire sur France 3 suite à l’éviction brutale de Jean-Luc Lemoine, chroniqueur emblématique du programme. Bernard Montiel, animateur récemment nommé à la tête de l’émission, a brièvement qualifié ses détracteurs de « pleureuses » lors d’une publication sur Instagram, expression rapidement effacée, illustrant la tempête médiatique déclenchée par ce remaniement. Cette affaire met en lumière les coulisses conflictuelles d’une émission phare et les répercussions inédites dans le paysage télévisuel français.
SOMMAIRE

Né en 1957 à Casablanca, Bernard Montiel est une figure bien connue du monde audiovisuel français. Il s’est fait connaître notamment par la présentation de Vidéo Gag sur TF1 entre 1990 et 2003, avant de poursuivre une carrière d’animateur radio et de comédien, apparaissant dans la série Sous le soleil. Aujourd’hui chroniqueur permanent de l’émission Touche pas à mon poste ! sur C8, Bernard Montiel jouit d’une position centrale dans le paysage médiatique français et est réputé proche du couple présidentiel Macron. Son arrivée à la tête de Samedi d’en rire était attendue, mais elle survient dans un climat tendu.
La controverse naît essentiellement de la manière dont Jean-Luc Lemoine a été informé de son éviction. Après sept saisons d’investissement dans l’émission, celui-ci a découvert son départ par un article de presse et non par un échange direct avec la production. Il a exprimé son amertume dans un message Instagram, soulignant que cette décision ne lui appartenait pas et qu’il avait récemment dialogué avec la directrice de production au sujet de la saison suivante, sans indication d’un quelconque changement imminent.
Une éviction qui met le feu aux poudres
Le 19 août 2026 marque un tournant pour l’équipe de Samedi d’en rire. Jean-Luc Lemoine annonce son départ officiel, suivi peu après par Marc Toesca et Yohan Riou qui quittent également l’émission. Marc Toesca, figure historique du programme, exprime publiquement son mécontentement en qualifiant Bernard Montiel de « courtisan inodore, incolore sans saveur » et déclare qu’il refusera « jamais de faire de la télé en face d’une quiche ». Il insinue aussi que la nomination de Montiel repose beaucoup sur ses liens avec Brigitte Macron. Ces propos très virulents intensifient la crise au sein de France 3, exposant les divisions internes et les rivalités autour de cette nouvelle étape dans la production.
Face à ces attaques, Bernard Montiel publie sur Instagram une réponse énergique à ses détracteurs. Dans un premier temps, il qualifie ses critiques de « pleureuses » et évoque les « fake news » circulant à son sujet, rappelant ses 41 ans de carrière dans le monde de la télévision. Ce message, empreint d’un ton provocateur, est vite modifié pour retirer la mention « pleureuses », ce que signale notamment le journaliste Jean-Marc Morandini, révélant un rétropédalage dans cette communication délicate.
Dans sa publication mise à jour, Bernard Montiel se contente désormais de rejeter les fausses informations sans cibler directement ses concurrents. Par ailleurs, il officialise sa prise de fonction à la tête de Samedi d’en rire à compter du 3 octobre 2026. Ce nouveau poste s’ajoute à ses engagements actuels, notamment la présentation de Les Enfants de la télé sur France 2 et son émission dominicale sur la station RFM.
De son côté, Jean-Luc Lemoine rebondit rapidement après son départ forcé. Il annonce rejoindre dès le 31 août le nouveau talk-show de Cyril Hanouna sur W9, intitulé Tout beau, tout neuf. Ce transfert marque un changement notable pour l’humoriste, qui intègre une autre plateforme médiatique majeure du paysage audiovisuel français.


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