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Rachida Dati « décoche une claque » à « un jeune noir, grand, avec une casquette », se souvient Nicolas Sarkozy

Rachida Dati, ministre de la Culture démissionnaire et candidate aux municipales de 2026 à Paris, est de nouveau au centre de l’attention pour son franc-parler et son tempérament combatif, illustrés par des anecdotes publiques évoquant une gifle adressée à un jeune homme lors d’un déplacement auquel assistait Nicolas Sarkozy.

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Rachida Dati "décoche une claque" à "un jeune noir, grand, avec une casquette" : Nicolas Sarkozy se souvient
Rachida Dati "décoche une claque" à "un jeune noir, grand, avec une casquette" : Nicolas Sarkozy se souvient
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SOMMAIRE

À 60 ans, la femme politique cultive une image publique façonnée par un parcours social et professionnel marqué par la lutte. Née d’un père ouvrier marocain et d’une mère algérienne, deuxième d’une fratrie de onze enfants, elle a grandi dans une cité de Chalon-sur-Saône. Elle relate elle-même cet environnement difficile : « J’ai grandi dans une cité où beaucoup finissaient en prison ou morts d’overdose », confie-t-elle. Pour se construire, Rachida Dati a pratiqué la boxe et répète souvent qu’il a fallu « se battre » pour exister, une combativité qui a ensuite accompagné sa carrière politique et judiciaire.

La dimension personnelle de son caractère se retrouve aussi dans son rôle de mère. Très impliquée dans la scolarité de sa fille, Zohra, elle admet que cette implication peut parfois agacer l’adolescente. « Tout ce que je fais ne va jamais », rapporte-t-elle en évoquant l’humour et la critique de sa fille. Lors des réunions de parents d’élèves, Rachida Dati affirme être souvent très présente et active, au point que Zohra lui demande parfois : « Ne la ramène pas. »

Un épisode rapporté par Nicolas Sarkozy et corroboré par une journaliste

Avant son accession aux responsabilités ministérielles, Rachida Dati a exercé comme substitut du procureur à Évry. Au début des années 2000, elle attire l’attention de Nicolas Sarkozy, alors ministre de l’Intérieur, notamment en lui adressant des lettres pour le défendre contre des accusations de racisme. Intrigué, Sarkozy la reçoit, et son impression initiale d’une femme « toute timide, toute réservée » évolue après un épisode sur le terrain.

Dans le livre Bande à part de Guillaume Durand, l’ancien président rapporte une scène qui l’a marqué lors d’un déplacement dans un quartier difficile. Selon son récit, un jeune homme s’approche du groupe et, avant que Sarkozy ne réagisse, Rachida Dati lui aurait administré « une gigantesque claque » puis lui aurait demandé en arabe d’enlever sa casquette devant un ministre d’État. Cette anecdote, rapportée par Nicolas Sarkozy, a profondément impressionné l’ancien ministre.

La journaliste Élisabeth Chavelet évoque de son côté un épisode semblable dans les banlieues lyonnaises. Elle relate que Rachida Dati se serait interposée face à un jeune homme, lui assénant une gifle et lui demandant de retirer sa casquette lorsqu’il parlait à un ministre. Selon Élisabeth Chavelet, cette attitude aurait contribué à convaincre Nicolas Sarkozy de l’engager comme conseillère.

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