Niger: au moins 12 morts dans une attaque contre un poste de police à Assamaka

Une attaque armée a visé le poste de police d’Assamaka, à la frontière nord-ouest du Niger, lundi 26 janvier. Selon plusieurs sources sécuritaires nigériennes, l’assaut a fait au moins dix morts parmi les forces nigériennes et deux assaillants ont également été tués. Les assaillants circulaient à bord d’environ six pick-ups au moment de l’attaque, selon ces mêmes sources.

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Le poste visé se situe dans la localité d’Assamaka, un point de transit stratégique pour des milliers de migrants ouest-africains tentant de rejoindre l’Algérie et au-delà. De nombreuses personnes se retrouvent à Assamaka après avoir été refoulées par les autorités algériennes, transformant la zone en carrefour humain sensible pour les questions migratoires et sécuritaires.

Les éléments disponibles à ce stade proviennent principalement de sources sécuritaires nigériennes et n’ont pas encore fait l’objet d’une communication officielle détaillée des autorités. Le bilan annoncé — dix soldats et deux assaillants tués — correspond aux informations recoupées par plusieurs contacts sur place, qui précisent également que les assaillants formaient un groupe motorisé utilisant des véhicules tout-terrain.

Contexte sécuritaire et enjeux humanitaires à Assamaka

La région frontalière autour d’Assamaka est régulièrement traversée par des flux de migrants et par des convois de transporteurs, ce qui en fait une zone où coexistent enjeux migratoires, trafics divers et transmissions d’informations sensibles pour la sécurité locale. Les postes de police et autres points de contrôle y représentent souvent les premières lignes de l’État, exposés à des attaques susceptibles de viser tant des acteurs armés que des groupes criminels opportunistes.

Des sources locales décrivent Assamaka comme un lieu où se concentrent des personnes en situation précaire, ayant parfois subi des refoulements depuis l’Algérie ou des tentatives avortées de franchissement des frontières. Cet afflux humain augmente la vulnérabilité de la zone face aux incidents violents et complique l’action des forces de sécurité, qui doivent gérer à la fois des missions de maintien de l’ordre et des problématiques d’assistance aux civils.

Les circonstances précises de l’attaque — mode opératoire, trajectoire des véhicules impliqués, identité des assaillants et leurs éventuels commanditaires — n’ont pas été formellement établies dans les communiqués accessibles au moment des premiers recoupements. De même, la nature des échanges et des affrontements qui ont conduit au nombre de victimes rapporté n’a pas été détaillée par les sources disponibles.

Des équipes sécuritaires nigériennes se sont déployées dans les heures qui ont suivi l’attaque pour sécuriser le secteur et procéder aux premières constatations. Les autorités locales et les services de sécurité continuent de recouper les informations recueillies sur le terrain afin de préciser le déroulé exact de l’assaut et d’établir la liste définitive des victimes. Les opérations de sécurisation ont permis la récupération des véhicules impliqués et le lancement d’enquêtes préliminaires par les services compétents

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