Manon Tanti : un vol en avion de chasse bascule dans l’horreur
Manon Tanti est de retour à Dubaï et elle l’a confirmé lors de son passage télévisé ce lundi 2 mars 2025 : invitée de l’émission Tout beau tout n9uf. animée par Cyril Hanouna, l’influenceuse de 36 ans a abordé les récents bombardements au Moyen-Orient et la question des créateurs de contenu envisagent de quitter le pays, revendiquant son intention de rester pour le moment.

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Interrogée sur la vague de départs annoncés par certains influenceurs, Manon Tanti a demandé à ne pas généraliser : « Il ne faut pas mettre tous les influenceurs et tout le monde dans la même case. C’est-à-dire qu’il faut savoir vraiment qu’à Dubaï, on est énormément d’expatriés à avoir un vrai sentiment patriotique envers ce pays », a-t-elle déclaré. Elle a précisé que sa remarque ne visait pas uniquement les influenceurs mais aussi des personnes de son entourage professionnel.
La mère de famille a ajouté que parmi ses proches à Dubaï figurent « avocates, maîtresses, médecins », des profils qui, selon elle, souhaitent majoritairement rester. Tout en reconnaissant l’imprévisibilité de la situation internationale, elle a précisé : « Pour le moment, je ne suis pas Madame Irma. Si je dois revenir en France ou aller dans un autre pays, si la situation devient plus grave, attention qu’on ne me tombe pas dessus. Aujourd’hui, j’ai envie de rester à Dubaï. J’ai ma vie ici ». Ces propos ont suscité des réactions diverses après la diffusion de l’émission.
Un vol en avion de chasse qu’elle qualifie de traumatisant
Manon Tanti a également évoqué un événement dramatique datant de plusieurs années, qu’elle avait raconté sur le tournage de l’émission The Power. Selon son récit, alors âgée d’environ 20 ans, elle avait accepté une proposition de vol avec un homme récemment retraité de l’armée de l’air, qui avait racheté son propre avion de chasse et cumulait « des heures et des heures d’active ».
Invitée à effectuer un baptême de l’air dans le cadre d’un meeting aérien près de Strasbourg, elle relate les consignes du pilote : « Il y a une règle en avion de chasse, si je te dis éjecte une première fois, c’est qu’il y a un souci, tu poses tes mains sur le siège éjectable. Si je te dis éjecte deux fois, tu t’éjectes ». Au cours du vol, le pilote aurait enchaîné des loopings, provoquant chez elle une forte réaction physique et émotionnelle : « Je hurle dans le casque. (…) Je n’étais pas bien. J’ai regretté d’être montée dedans », a-t-elle confié.
Le moment le plus critique serait intervenu à l’atterrissage, lorsque la piste s’est révélée « bien trop courte pour un avion de chasse ». D’après son témoignage, le pilote « n’a pas le temps de freiner et quand il s’aperçoit qu’on arrive au bout de la piste et qu’il y a un gros problème, puisqu’on arrive beaucoup trop puissant (…) il a redécollé à la dernière minute. Du coup, on a traversé la forêt. On a traversé les arbres. Pendant quelques secondes, j’ai vu vert. (…) Ça m’a paru une éternité ». Le duo a fini par atterrir, selon son récit, non sans quelques dommages.

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