Célébrités: leur mode de vie quotidien au cœur du mal de dos

Le mal de dos, et en particulier la douleur lombaire, est souvent lié au quotidien plus qu’à un traumatisme isolé : posture, sédentarité et rythmes de vie jouent un rôle majeur dans l’apparition et la chronicisation des douleurs dorsales.

STYLE DE VIE
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Mal de dos : saviez-vous que votre mode de vie du quotidien fait plus de mal qu’on le croit ?
Pexels @Karola G
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La lombalgie affecte une très large part de la population au cours de la vie. Contrairement à l’idée reçue d’un « faux mouvement » unique, de nombreux épisodes douloureux s’expliquent par l’accumulation lente de contraintes mécaniques et de fragilités musculaires liées aux habitudes de vie.

Des chercheurs et professionnels de santé insistent sur le rôle déterminant du mode de vie : ce ne sont pas forcément des interventions médicales lourdes qui sont d’abord requises, mais des ajustements quotidiens ciblés et reproductibles.

Le mal de dos et la vie quotidienne : ce qui joue vraiment

Rester assis longtemps, adopter des postures voûtées ou maintenir une position immobile pendant des heures augmente la pression sur les disques intervertébraux et fatigue les muscles de soutien de la colonne. Cette contrainte continue favorise l’apparition de douleurs localisées dans le bas du dos.

Le manque d’activité physique affaiblit les muscles profonds du tronc, essentiels à la stabilisation de la colonne vertébrale. En l’absence d’un tonus suffisant, d’autres structures (ligaments, articulations et disques) sont davantage sollicitées lors des gestes quotidiens, ce qui peut déclencher ou aggraver des douleurs.

Plusieurs facteurs associés sont régulièrement pointés du doigt : une posture prolongée inadaptée au poste de travail, un poids corporel élevé qui augmente la charge sur la colonne, des troubles du sommeil qui compliquent la récupération musculaire, et le tabagisme, qui nuit à la vascularisation des disques vertébraux.

Sur le plan pratique, les recommandations qui reviennent dans la littérature et auprès des professionnels de santé sont de nature préventive et comportementale. Elles visent à réduire la charge mécanique répétée et à restaurer une meilleure fonction musculaire.

Parmi les mesures fréquemment proposées figurent des pauses régulières durant les périodes assises — se lever et bouger toutes les 30 minutes —, des étirements ciblés pour relâcher le bas du dos et les hanches, ainsi que des exercices de renforcement des muscles profonds du tronc (abdominaux profonds, muscles paravertébraux).

L’ergonomie du poste de travail est également citée : hauteur du siège, support lombaire, écran à la bonne hauteur et proximité du matériel pour éviter les torsions répétées. De même, une attention à la posture debout et lors de la marche limite les déséquilibres musculaires.

Enfin, des facteurs de style de vie complémentaires sont mentionnés comme contributifs : une surveillance du poids, des efforts pour améliorer la qualité du sommeil et l’arrêt du tabac, qui peut affecter la santé des disques intervertébraux.

Les mesures concrètes et répétées dans le quotidien — pauses actives, étirements, renforcement du tronc, ajustements ergonomiques, contrôle du poids, optimisation du sommeil et arrêt du tabac — figurent parmi les réponses proposées pour limiter l’apparition et la récidive des douleurs lombaires.

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