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Adil Rami : « Je l’aime bien » pour Rachida Dati

Rachida Dati multiplie les incursions médiatiques et politiques à l’approche des municipales : maire du 7e arrondissement de Paris, conseillère de Paris et ancienne Garde des Sceaux, elle se positionne officiellement dans la course à la mairie de Paris pour les élections des 15 et 22 mars 2026, suscitant soutiens inattendus et polémiques, tandis qu’elle dépose une plainte contre son rival socialiste Emmanuel Grégoire.

CéLéBRITé
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"Je l'aime bien", le charme a fait effet
"Je l'aime bien", le charme a fait effet
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Figure connue de la vie politique française, Rachida Dati a bâti un parcours marqué par des fonctions nationales et locales. Élue maire du 7e arrondissement, elle siège au conseil de Paris et a exercé des responsabilités ministérielles, tout en étant députée européenne. Forte de cette expérience, elle affiche une ambition claire : conquérir la mairie de la capitale.

Sa campagne se déroule toutefois dans un contexte politique tendu. Le texte relève une rupture avec le mouvement Renaissance et une suspension décidée par Les Républicains, plaçant la candidate dans une trajectoire mêlant isolement partisan et détermination personnelle. Malgré ces aléas, elle maintient sa candidature et multiplie les prises de parole.

Une campagne marquée par des soutiens étonnants et des tensions

Dans son ouvrage La confiscation du pouvoir, Rachida Dati rend hommage à Nicolas Sarkozy, qu’elle décrit comme l’un des acteurs politiques ayant cru en elle et l’ayant aidée à entrer en politique. Elle y écrit : « Il fait partie des rares personnes qui savent dépasser leurs préjugés. Je n’ai jamais rencontré quelqu’un d’une telle acuité humaine ». Elle rapporte également une formule de l’ancien président pour la présenter : « Il y a un truc chez elle, elle n’est pas en toc », et confie : « Il me voyait telle que j’étais, pas comme une fille qui vient de rien. Il m’a regardée me battre. »

La campagne attire aussi des soutiens hors du milieu politique. L’ancien footballeur Adil Rami a exprimé sur le réseau X sa sympathie pour la candidate, se déclarant séduit tout en affirmant ne pas être « dans la politique ». Selon ses propos rapportés, il estime que « Rachida Dati risque d’être Maire de Paris. Moi perso, il n’y a pas de problème, je l’aime bien ! Je l’aime bien parce que je ne sais pas ce qu’elle propose politiquement, je suis pas dans la politique, ça ne m’intéresse pas. »

La campagne est aussi marquée par des confrontations avec ses adversaires. Invitées dans l’émission La Grande interview sur CNEWS, les déclarations de Rachida Dati font état d’une action judiciaire : elle indique avoir déposé plainte contre Emmanuel Grégoire, estimant qu’un clip de campagne diffusé par l’équipe de son rival était « outrancier, mensonger et diffamatoire ». Elle qualifie la diffusion de cette vidéo d’attaque personnelle.

Le clip incriminé circule largement sur les réseaux sociaux et vise certaines positions de la candidate. Le rôle des formats courts et des réseaux dans cette campagne est souligné, en particulier pour atteindre les électeurs connectés, au moment où les Parisiens se prépareront à voter les 15 et 22 mars 2026 pour désigner leurs conseillers municipaux et, indirectement, le futur maire de Paris.

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