Véronika Loubry dément les accusations sur la date de l’enterrement
Le 11 décembre, Véronika Loubry a perdu son mari, Gérard Kadoche, décédé après près de trois ans de lutte contre un cancer du pancréas. Trois jours avant son décès, le couple s’était marié ; depuis, l’ancienne animatrice de télévision, reconvertie en influenceuse, conteste des rumeurs sur les circonstances des obsèques et annonce des procédures judiciaires pour diffamation à l’encontre de ses détracteurs.

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Les attaques dont elle fait l’objet ont pris de l’ampleur sur les réseaux sociaux. Plusieurs internautes ont mis en doute la date de l’enterrement et ont accusé la veuve de mensonge, l’accusant aussi, pour certains, d’avoir contracté le mariage à des fins patrimoniales. Face à ces publications, Véronika Loubry a choisi de répondre publiquement via ses stories Instagram afin de rectifier les faits et de stopper la circulation d’informations qu’elle qualifie de fausses et dangereuses.
Dans ses déclarations, la principale intéressée a précisé le calendrier des événements : selon elle, Gérard Kadoche est décédé dans la nuit de mercredi et a été inhumé le vendredi matin suivant. Elle a fermement démenti les allégations affirmant le contraire et a exprimé son exaspération face aux commentaires publiés sur Facebook et d’autres plateformes.
Réponses publiques, accusations d’héritage et menace de poursuites
Véronika Loubry a cité des messages et publications qui évoquaient un enterrement intervenu un autre jour, en réaffirmant la chronologie qu’elle a donnée. Elle a condamné ces publications en termes vifs, jugeant certains propos « dangereux » et relevant de la diffamation. Dans ses interventions, elle a également réagi aux critiques concernant son comportement sur les réseaux : montrer des signes de vie sociale ou sourire en public ne signifie pas, a-t-elle souligné, l’absence de douleur ou de deuil.
Outre la contestation de la date des obsèques, la veuve a dû faire face à des commentaires insinuant qu’elle aurait épousé son compagnon « pour l’héritage ». Certains utilisateurs ont évoqué des montants élevés — voire « plusieurs millions d’euros » — sans produire de preuves. Interrogée par la presse, dont Paris Match, Véronika Loubry a qualifié ces allégations de mensongères et a demandé qu’on cesse la diffusion de rumeurs susceptibles, selon elle, d’avoir des conséquences concrètes.
Sur le plan juridique, elle a annoncé son intention d’engager des actions contre ceux qui, à son sens, ont tenu des propos diffamatoires. En droit français, la diffamation peut donner lieu à des poursuites civiles et, dans certains cas, pénales ; la plaignante peut demander réparation du préjudice moral causé par des affirmations fausses et attentatoires à la réputation.
Dans ses messages, Véronika Loubry a repris la qualification de « diffamation » pour caractériser les publications visées et a indiqué qu’elle allait « attaquer » les auteurs pour la « dangerosité » de leurs propos.

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