Stéphane Bern raconte que sa mère lui a dit « Je préfère te savoir mort qu’homosexuel »

Ce vendredi 13 février 2026, TF1 diffuse un nouveau prime de Danse avec les stars où figure au casting Stéphane Bern, qui a posé des conditions précises avant d’accepter l’aventure : pas de porté en raison de douleurs dorsales potentielles. Lors d’une intervention sur France 5 dans l’émission C à vous, l’animateur a insisté sur sa volonté de s’investir pleinement tout en préservant sa santé physique, indiquant vouloir « donner tout… avec beaucoup d’humilité et de sincérité » et se prouver qu’il est encore capable de réussir sur le parquet.

CéLéBRITé
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"Je préfère te savoir mort plutôt qu'homo", la femme de sa vie le rejette brutalement
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Pour sa première prestation, Stéphane Bern a dansé sur « Somebody to Love » de Queen et a pu compter sur la présence de son compagnon, Yori Bailleres, dans le public. L’animateur a décrit Yori comme un soutien déterminant, évoquant le rôle qu’il a joué dans son retour à l’amour et dans son enthousiasme pour l’émission : « Il était le premier à me dire : ‘Mais c’est génial, il faut y aller, donne tout, tu vas être formidable’ ». Bern a ajouté qu’il souhaitait surprendre son compagnon et se surprendre lui-même, transformant sa participation en défi personnel partagé.

Parallèlement à cet engagement télévisuel, Stéphane Bern a raconté des épisodes douloureux de son histoire familiale et de son enfance, évoquant tant l’homophobie vécue que des rapports parentaux stricts. Ses confidences publiques dessinent le parcours d’un animateur confronté à des blessures intimes tout en s’engageant publiquement pour les jeunes victimes de rejet.

Vie privée, homophobie familiale et enfance marquée

Sur le plateau de Quelle époque ! animé par Léa Salamé, Stéphane Bern a relaté une phrase prononcée par sa mère lors de l’annonce de son homosexualité : « Je préfère te savoir mort qu’homosexuel. » Il a rapporté cette parole sans atténuation et a commenté la difficulté de cette réalité familiale, tout en rappelant l’amour qu’il a porté à ses parents malgré la douleur. Ces révélations s’inscrivent dans un parcours où la reconnaissance de soi et la volonté d’aider les autres se mêlent.

Face à ces blessures, Bern a exprimé une volonté d’engagement en faveur des mineurs victimes d’homophobie : « J’ai eu envie de me battre, pour aider tous les gamins qui, eux, sont rejetés. » Il situe ainsi son exposition médiatique dans une démarche qui dépasse la simple participation à une émission de divertissement, en y associant un objectif d’accompagnement et de parole publique.

Dans une interview donnée au Parisien, il a également rappelé la sévérité de l’éducation familiale : « Ma mère était dure. Elle nous a donné, à moi et mon frère, une éducation prussienne, celle qu’elle avait reçue. » Il a décrit une maison où l’affection semblait conditionnée à la réussite scolaire et professionnelle et où les démonstrations d’amour survenaient en récompense d’un travail bien fait.

Stéphane Bern a évoqué les violences physiques subies pendant l’enfance : « Je prenais des gifles tous les jours et j’en garde des souvenirs cuisants. J’en ai pris plein la figure… Ma mère était très malade, diabétique, elle était dure avec elle-même et dure avec les autres. À cette époque, les châtiments corporels existaient encore… »

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