Ghana : Petrobras ouvre des négociations sur quatre blocs offshore dans le bassin de Keta
Le groupe pétrolier public brésilien a annoncé le 21 août avoir reçu l'aval du ministère ghanéen de l'Énergie et de la Transition verte pour négocier des contrats d'exploration sur quatre blocs offshore, une étape qui s'inscrit dans sa poussée africaine.


Petrobras a annoncé le 21 août avoir reçu l’aval du Ghana pour ouvrir des négociations sur quatre blocs offshore dans le bassin de Keta, sur la côte est du pays. Cette étape intervient alors qu’Accra cherche à relancer l’exploration pétrolière et gazière dans un contexte de recul de la production.
L’autorisation accordée par le ministère ghanéen de l’Énergie et de la Transition verte ne vaut pas attribution définitive des permis. Elle permet au groupe public brésilien de négocier directement les contrats d’exploration sur ces quatre blocs, sans qu’ils soient présentés à ce stade comme déjà signés, attribués ou en production.
Petrobras présente cette démarche comme un volet de sa stratégie de reconstitution des réserves et de diversification de son portefeuille hors du Brésil. Sylvia Anjos, directrice exploration-production du groupe, a déclaré que les blocs visés au Ghana présentent des similitudes géologiques avec la marge équatoriale brésilienne.
Reuters a par ailleurs rapporté, en citant une déclaration antérieure de la présidente Magda Chambriard, que l’entreprise veut faire de l’Afrique sa principale zone d’exploration en dehors du Brésil. Le groupe regarde aussi des opportunités à Sao Tomé-et-Principe, en Namibie, en Côte d’Ivoire et en Afrique du Sud, selon la même source.
Le Petroleum Commission du Ghana explique de son côté que la production pétrolière et gazière du pays recule faute de nouveaux champs producteurs et avec le ralentissement des forages d’exploration. L’institution a encore mis en avant en juin 2026 des opportunités d’open acreage dans l’Accra-Keta Basin auprès d’investisseurs du secteur.


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