Fabienne Thiebault en larmes dénonce une célébrité qui s’en est prise à des mineurs
Fabienne Thibeault, figure du spectacle franco‑québécois, a déclaré lors d’une interview diffusée par l’animateur Karim Sebbouh sur les réseaux sociaux avoir été témoin, il y a plusieurs années, d’actes d’une extrême gravité commis par « un homme » encore vivant et « très connu ». La chanteuse, âgée de près de 70 ans et célèbre pour son rôle dans Starmania, a expliqué qu’elle ne dévoilerait pas l’identité de la personne concernée par crainte et par respect des limites légales, tout en précisant qu’il s’agit d’un homme français qui « n’est pas animateur de télévision » et que des jeunes adolescents seraient impliqués.

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Dans cette interview, Fabienne Thibeault a rapporté avoir été « choquée » par ce qu’elle a vu. « Je peux pas le dire parce qu’il est toujours vivant. Il m’a fait peur. J’ai vu le diable », a‑t‑elle déclaré à Karim Sebbouh. Elle a décrit une réaction physique et psychologique forte après les faits : « Je suis rentrée chez moi. J’ai monté les escaliers à quatre pattes… » Ces mots ont été prononcés sans révéler de détails supplémentaires sur les circonstances, la date précise des faits ou l’identité de l’homme évoqué.
Les propos de la chanteuse ont suscité de nombreuses réactions en ligne. Plusieurs internautes ont reproché à Fabienne Thibeault de ne pas avoir porté plainte ou de ne pas avoir dénoncé publiquement la personne mise en cause, accusant son silence de relever d’une non‑dénonciation. Parmi les messages figurent des commentaires affirmant que « ne pas parler, c’est être complice » et demandant des explications sur les raisons de ce choix de confidentialité. D’autres ont souligné les difficultés pratiques et juridiques liées à la révélation d’un nom lorsque la victime ou le témoin craint pour sa sécurité.
Autres témoignages et signalements
Quelques jours après l’interview de Fabienne Thibeault, l’animatrice et élue régionale Babette de Rozières a elle aussi confié, lors d’une prise de parole publique reprise par Karim Sebbouh, avoir effectué un signalement au Procureur de la République. Elle a déclaré avoir été informée qu’« un chef de cabinet dans le ministère des Armées » serait accusé d’avoir violé une femme dans son bureau. Babette de Rozières a indiqué qu’elle avait transmis cette information aux autorités compétentes.
Le ministère des Armées compte un nombre relativement limité de chefs de cabinet, ce qui rend la liste des personnes occupant ce type de poste restreinte. Babette de Rozières n’a pas donné d’autres éléments d’identification publics dans ses déclarations relayées sur les réseaux sociaux et dans les médias.

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