RDC : atterrissage symbolique de la cheffe de la Mission de l’ONU à l’aéroport de Goma
La cheffe par intérim de la Mission des Nations unies en République démocratique du Congo (Monusco) a posé le pied à Goma le 12 février 2026. Son arrivée s’est faite par l’aéroport de la ville, qui était resté fermé pendant plus d’un an.

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Cette descente sur place intervient dans le cadre de démarches préparatoires liées au déploiement d’un dispositif prévu par l’accord de Doha. Il s’agit, selon les termes officiels, d’appuyer le « Mécanisme de suivi et de vérification du cessez-le-feu » destiné à l’est du pays.
La présence de la responsable onusienne coïncide également avec la réouverture de l’infrastructure aéroportuaire internationale de Goma. Cet aérodrome avait été rendu inopérant après la prise de la cité par le groupe politico-militaire identifié comme AFC/M23.
Modalités et contexte opérationnel
Le déplacement du matin du 12 février 2026 s’inscrit donc dans une phase de préparation du soutien international au mécanisme de contrôle du cessez-le-feu prévu par l’accord conclu à Doha. Les autorités de la Monusco ont motivé cette visite par la nécessité d’accompagner la mise en place des opérations associées à ce mécanisme dans l’est congolais.
Le statut de l’aéroport de Goma apparaît central dans ces opérations, sa remise en service permettant la reprise de liaisons internationales après plus d’un an d’interruption. La fermeture avait été consécutive à la prise de la ville par le groupe politico-militaire AFC/M23, point de départ de la mise hors service de l’infrastructure.
La présence de la cheffe par intérim sur le tarmac marque ainsi une étape opérationnelle entre les engagements pris dans l’accord de Doha et leur mise en œuvre sur le terrain dans l’est de la République démocratique du Congo.

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