Nathalie Péchalat : sa phrase pour calmer les disputes avec Jean Dujardin
Jean Dujardin et Nathalie Péchalat, séparés en 2024 après une relation d’environ dix ans, ont longtemps décrit publiquement une méthode simple et pragmatique pour désamorcer les conflits du quotidien : évaluer la gravité de la dispute et, si elle est jugée mineure, choisir de l’« évacuer ». Cette approche, racontée par l’acteur au magazine Elle, est devenue un exemple médiatisé de gestion de tensions au sein d’un couple de célébrités.

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Dans leurs témoignages et apparitions, les deux ex-compagnons ont évoqué des désaccords ordinaires — des mots de travers, la fatigue, un agenda chargé — qui surviennent aussi bien chez les stars que dans les couples anonymes. Plutôt que de nier l’existence des conflits, ils ont insisté sur la manière de les traiter afin d’éviter qu’ils ne s’enveniment et prennent une place trop importante dans la vie de famille.
Jean Dujardin et Nathalie Péchalat se sont rencontrés après les grandes années de succès de l’acteur et la carrière sportive de l’ancienne patineuse. Le couple s’est installé à Saint-Cloud, s’est marié et a eu deux enfants au cours d’une décennie de vie commune largement relayée par la presse.
Une technique verbale et un rituel de recul pour calmer les tensions
Dans l’entretien cité, l’acteur se décrit comme peu porté sur le conflit et plutôt pragmatique face aux disputes. Il explique que, plutôt que de laisser une altercation « enfler », le couple a instauré un petit rituel verbal pour remettre les choses à leur juste place. Nathalie Péchalat utilisait une phrase clé pour inciter à la relativisation :
« On l’évalue à combien cette dispute ? Rien ? Alors on l’évacue », relatait Jean Dujardin. En sollicitant ce jugement rapide sur la gravité de l’altercation, la formule permettait de décider collectivement de ne pas investir d’énergie dans des désaccords jugés mineurs.
Au-delà de cette phrase, le couple pratiquait aussi une mise à distance volontaire des émotions immédiates. Plutôt que de « se laisser emporter par la mauvaise humeur du moment », ils préféraient classer les désaccords pour éviter qu’une accumulation de petites frictions ne dégénère en crise. Cette méthode pragmatique visait à limiter l’impact des tensions sur la vie quotidienne et sur la relation avec leurs enfants.
Jean Dujardin a par ailleurs souligné l’importance d’entretenir la relation affective pour prévenir la cristallisation des conflits. Il regrettait que, avec le temps, les gestes d’affection se transforment parfois en « bisous polis » et mettait l’accent sur la nécessité de « se re-draguer » et de préserver la tendresse. Pour lui, sexe, tendresse et complicité allaient ensemble.

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