Isabelle Nanty atteinte d’une pathologie rare après son accident
Isabelle Nanty poursuit sa convalescence après un violent accident de la route survenu le 12 septembre sur l’autoroute A10 dans les Yvelines. Passagère d’un véhicule non assuré et hospitalisée en urgence absolue, la comédienne de 63 ans enchaîne soins et précautions, d’autant que son état est rendu plus délicat par une intolérance métabolique totale à l’alcool liée à un déficit enzymatique.

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Sortie rapidement des dangers immédiats, Isabelle Nanty a toutefois conservé des séquelles physiques notables : trois côtes fracturées, une fracture d’orteil et une fracture des vertèbres cervicales. Ces traumatismes nécessitent une surveillance médicale continue et retardent la reprise des activités professionnelles. Elle devait notamment finaliser le tournage de la nouvelle série de TF1, « Marie-Ligne, incognito », dont la reprise, annoncée en début d’année 2026, reste pour l’instant compromise alors que la comédienne poursuit sa convalescence à son domicile.
Par ailleurs, comme elle l’avait déjà confié à Guillaume Pley et comme l’a relayé la presse people, Isabelle Nanty est touchée par un déficit en aldéhyde déshydrogénase, nommé ALDH2, qui se traduit par une intolérance totale à l’alcool. Ce trouble métabolique a des conséquences concrètes sur sa vie quotidienne et sur la prise de certains médicaments.
Une intolérance métabolique qui impose des précautions
La déficience en ALDH2 empêche la transformation normale de l’acétaldéhyde, un métabolite produit lors de la dégradation de l’alcool. En l’absence d’une activité enzymatique suffisante, cet acétaldéhyde s’accumule dans le sang et provoque des réactions immédiates et parfois sévères, même après l’ingestion d’une très faible quantité d’alcool.
Isabelle Nanty a décrit les symptômes que provoque cette intolérance : palpitations, rougeurs, sensation de chaleur intense, fièvre, gonflement du visage et des paupières, maux de tête, oppression respiratoire, étouffement, et dans certains cas des syncopes. Ces manifestations expliquent l’interdiction absolue d’alcool dans son alimentation et dans certains traitements administrés durant sa convalescence.
Sur le plan thérapeutique, cette intolérance impose une vigilance particulière quant aux excipients présents dans les médicaments : certains sirops, solutions buvables ou préparations injectables peuvent contenir de l’éthanol. En revanche, les interventions et soins liés à la récupération physique — traitement de rééducation, immobilisation, actes chirurgicaux ou séances de kinésithérapie — ne sont pas contre-indiqués.

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